Dans la pratique du dessin d’après modèle vivant, le bruit du monde n’existe plus. Un lien sacré s’opère entre deux événements énergétiques, qui émettent et reçoivent une énergie profonde.
Lorsque le temps est court, l’urgence contraint le trait à une fulgurance. J’aime parrticulièrement cette sensation, ce saut vers l’inconnu, vers l’accident, un peu plus loin du réel. Je me sens bien dans un espace où la figuration ne s’oppose pas à l’abstraction, mais lui fait une place utile. C’est un lieu où la liberté existe.
La ligne est ce flux à l’intérieur du corps, le flux vital, peut-être.
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